Est-ce le texte qui bouge ou le sol qui avance ? Moi, je reste pourtant toujours au centre !
Le dessin est une tentative de saisir ces résonances engendrées sur le territoire depuis le point source.
Devant moi, le Nord, à gauche l’Ouest, à droite l’Est. J’ai mon repère magnétique, invisible mais immuable.
Le soleil se lève et je me tourne au Sud, je suis la course du soleil d’Est en Ouest, de gauche à droite. C’est le sens de la lecture.
Mon être fait le lien entre cette terre qui me tient et le soleil qui m’aspire. Je cours sur les parois et je nage dans les prairies.
A un moment, je dépasse le titre : Marseille pariétal. Et je le salue, je nous salue.
Salut !